Les Jets se font vordemwaliser

https://scontent.fqls1-1.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/52300372_1207396056101015_8369482394666795008_o.jpg?_nc_cat=108&_nc_ht=scontent.fqls1-1.fna&oh=96c01e7419bac05f7d773f574097b7f2&oe=5D25E72E

Klauï de girolfe

Vordemwald avait mis les petits plats dans les grands samedi 9 février, et le moins qu’on puisse dire c’est que les Jets ont dégusté. Face au leader actuel les Jets se sont fait presser comme des citrons et repartent avec une addition salée de 8à2.Pourtant c’est les genevois qui en entrée obtienne un penalty. Malheureusement, pour une fois Paul Vielliard croque la feuille de match. Dans la foulée, les argoviens mijotent leur vengeance et exceptionnellement elle ne sera pas un plat qui se mange froid. En effet, Florian Klauï plante une balle dans le buffet des romands après 4 minutes de jeu. Un buffet qui se transforme à volonté lorsque Vincent Tinguely et Thibault von Däniken, bonnes pâtes, concoctent un autogoal en déviant un shoot à deux reprises. C’est pas de bol! Et même si ils sont des gens bons en temps normal, les deux joueurs ont fait les sales amis pour Timothé Riotton sur ce coup là. Mais les Jets sont gourmand et ils ont la foi ou plutôt le foi pour digérer ce coup du sort. Ainsi, Thibault von Däniken distille une galette à Vincent Tinguely, qui n’ayant encore rien eu à se mettre sous la dent jusqu’à présent, se régale en envoyant une praline dans la lucarne d’un gardien battu tel des blancs en neige. Les deux compères se rachètent de leur bêtises (de Cambrai) Toutefois, Florian Klauï qui n’est pas toujours pas rassasié, va propulser un bonbon dans le but genevois sur une contre attaque éclair, que je préfère personnellement au chocolat. Les Jets vont d’ailleurs prendre le bouillon avant la fin de la mi-temps et encaisser deux nouveaux buts. 5 à 1 à la pause

Thym, Eau, Thé, Riz au thon Moordu à pleine dent

Mathias Froidevaux et Paul Vielliard sont contraint de jeter l’éponge et de rendre leur tablier durant la pause en raison de blessures. Les Jets n’ont dès lors plus que 5 joueurs de champs. La rencontre tourne rapidement au vinaigre quand Patrick puis Sandro Moor participent au festin en aggravant le score dès la reprise à 7à1. Les spectateurs sont comme des coqs en pâtes devant la jouerie alléchante de Vordemwlad. Piqué au vif, les Jets qui ne veulent plus êtres pris pour des andouilles vont rassembler leur dernier efforts pour trouver la recette idéale. La mayonnaise prend enfin et peu à peu les genevois se montrent plus offensif. Ainsi, Patrice Matter, Alhonko Kouassi et Thibault von Däniken ont chacun l’occasion de réduire la marque au bout de leur canne (à sucre). En effet, les trois larr(d)ons se présentent tour à tour face au portier adverse en bénéficiant d’un coup franc direct. Mais tireurs ont les yeux plus gros que le ventre et ratent leur tentative. Incapable de concrétiser leurs chances, les Jets ne pourront donc pas revenir dans le match. Cerise sur le gâteau pour les argoviens avec un huitième et dernier but. Il faudra attendre les 10 dernières secondes pour que Tinguely goûte à nouveau aux joies d’un but en transformant un penalty. Les hommes du bout du lac termineront la faim du match grillé et carbonisé ou nara. Et avec 8 buts encaissé, Timothé peste haut… car il nem pas ça!

RHC Vordemwald NLB – Jet RC Genève LNB 8 : 2 (5:1 , 3:1)

TvD

Ma vie de CourJet

https://scontent.fqls1-1.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/51497669_1198942990279655_7704356659627294720_n.jpg?_nc_cat=111&_nc_ht=scontent.fqls1-1.fna&oh=2951f3f67ac20a0379baeeff15b5bce6&oe=5CF9EC0B

La LNB Jet avait un week end particulièrement chargé avec deux matchs au programme. Samedi à Genève contre les Vordemwald White sox pour le championnat et dimanche en Autriche face à Wolfurt pour la coupe. Le bilan est moribond pour les genevois puisque les deux matchs se sont soldés par des défaites.

Penaud aux pénos

Pourtant, samedi tout avait bien commencé pour les joueurs du Léman. En effet, ils devaient à tout prix engranger trois points dans le championnat pour rester dans la lutte aux playoffs et c’est dans cette optique que Patrice Matter marque après seulement deux minutes de jeu grâce à un excellent service de Michael Sterchi. Les Jets sont sérieux et appliqués mais pêchent cruellement dans la finition. Néanmoins ils doublent la mise à la 15ème minute sur un penalty transformé magistralement par Paul Vielliard. Se croyant peut être trop vite à l’abri, les genevois vont progressivement baisser en intensité au point de voir Vordemwald revenir à une longueur juste avant la pause en inscrivant un shoot lointain. Se sentant menacé, les Jets repartent de plus belle en seconde période mais galvaudent un nombre incalculable d’occasions. Bien aidé par leur très bon gardien et leurs poteaux que Genève sollicite à mainte reprises, les Withe sox vont parvenir à égaliser à la 43 ème minute, à nouveau sur un tir lointain dévié. Piqué au vif, Michael Sterchi décide de passer en revue toute la défense adverse avant de battre le gardien en levant puis piquant la balle au dessus de sa jambière. Un avantage qui ne durera que 27 secondes avant de voir Timothé Riotton se faire lober sur une improbable déviation d’un patin Jet. Les romands savent qu’ils doivent absolument gagner ce match et tente tout pour forcer la décision. Malheureusement, ils ratent deux coups franc direct dans les cinq dernière minutes et sont contraint d’aller en prolongation, malgré une fin de match totalement folle à 4 contre 3 et pas moins de trois poteaux. Déçus, les Jets abordent les prolongations en confiance puisque Paul Vielliard envoie un missile dans le but adverse après seulement 2 minutes. Oui mais voilà les Jets retombent dans leur travers et arrivent l’exploit d’encaisser l’égalisation sur l’engagement adverse soit 7 secondes après avoir pris les devants. Rui Aldo Giuseppe ,que je soupçonne d’être un frère caché des tortues ninja de part son nom italien et son bandeau dans les cheveux, (ne l’ayant pas vu manger de pizza durant la rencontre je ne peux affirmer totalement cette hypothèse) inscrit au passage un joli triplé pour son équipe. L’issue du match va se terminer aux penaltys et malgré un doublé de Michael Sterchi, les genevois doivent s’incliner et pourront nourrir de nombreux regrets tant ils avaient les moyen de s’imposer durant le temps réglementaire.

Déplacement en Autr…oubles

Pas le temps de ressasser la défaite puisque les Jets sont déjà sur la route le lendemain matin. Un nouveau déplacement à Wolfurt qui s’annonce périlleux en vue des fortes chutes de neige dans la région et du sentiment d’injustice laissé par le match de la semaine dernière. Dans une piste congelée à souhait les genevois décident de défendre en carré afin d’éviter un score aussi sévère que la dernière partie face à une excellente équipe autrichienne. Ils ne veulent pas rentrer avec la gueule de bois ce qui n’est pas facile quand on joue deux fois dans un igloo (y glou y glou). Bref, passons sur cette blague douteuse et revenons à nos moutons qui rappelons le ne sont pas noir en Autriche. Ainsi, en alternant leur défense de carré à losange suivant le placement des joueurs adverses, les Jets arrivent à contenir plus facilement la vitesse de Wolfurt. Une tactique qui s’avère payante en début de partie lorsque Paul Vielliard, le maître artificier de l’exercice, transforme un penalty après 2 minutes de jeu. Malheureusement, le même Paul Vielliard part à la pêche aux patins et reçoit un bleu dont les autrichiens vont profiter pour égaliser sur le coup franc direct qui s’ensuit. A noter que Paul écope de la triple peine sur le coup. Carton bleu, coup franc direct et 2min sur une chaise de pénalité dont les énormes enceintes crachent directement le son dans les tympans. Étonnamment, il n’a plus reçu de cartons par la suite. Il faut attendre la 17 ème minute avant que Iker Bosch Zaldívar transforme un penalty pour doubler son propre capital et celui de son équipe. Il va être immédiatement imité par son coéquipier Daniel Zehrer qui inscrit un doublé en deux minutes. Toutefois, Patrice Matter ramène le score à 4 à 2 grâce à un coup franc direct plein de sang froid et cela juste avant la pause. Les Jets sont donc complètement dans le match à la mi-temps et se rêvent d’un exploit pour atteindre les premières demi finale de la coupe Suisse de leur histoire. Des rêves rapidement douché lorsqu’ils encaissent deux buts dès le retour des vestiaires. Malgré cela, les genevois ne vont rien lâcher et vont faire preuve d’abnégation pour ne plus encaisser de buts jusqu’à la fin du match. Je propose d’ailleurs de renommer le carré en tir au pigeon tant les Jets se sont fait allumer de toute part durant la partie. Concrètement cette tactique c’est comme si tu étais un manifestant et qu’au lieu d’éviter les tir de flashball tu te précipitais dessus pour les bloquer. Avouez que si vous voyez quelqu’un faire ça vous allez sérieusement remettre en doute sa santé mental. Mais au rink-hockey non, c’est même l’inverse, le public te conspueras et tu subiras les rires railleurs et désapprobateurs de tes collègues te traitant de douillet et de sensible, meurtrissant ton petit coeur tel une centaine de petites balles de rink s’écrasant avec force sur ton myocarde si tu oses te défiler devant un tir adverse. Ainsi, cédant au diktat populaire la moitié des Jets repartiront du match avec les chevilles accordées aux couleurs bleues de leur maillot. Le match se terminera donc sur le score de 6à2 en faveur de Wolfurt qui mérite clairement sa qualification pour le tour suivant. Néanmoins, les Jets peuvent ressortir la tête haute de cette rencontre et se concentrer exclusivement sur le championnat pour la fin de la saison. Un week end rocambolesque qui s’achèvera par Mathias aux Urgences entrain de se diagnostiquer et de remplir son dossier lui-même tant ses collègues sont débordés (heureusement plus de peur que de mal pour le Doc).Je me permet un petit aparté pour souligner l’excellent arbitrage de ce week end. Que ce soit samedi avec Urs Rubi et Greimel Patrick ou encore dimanche avec Tobias Cebulla et à nouveau Urs Rubi. En effet, leur superbe prestation aura permis d’avoir deux matchs très fair play et agréable à regarder. Alors un grand merci à eux tant cela fait énormément de bien à tout le monde de pouvoir jouer dans ces conditions.

Jet RC Genève LNB – RC Vordemwald White Sox NLB 3-4 n.P. (2:1 , 1:2)

RHC Wolfurt NLB – Jet RC Genève LNB 6-2 (4:2 , 2:0)

TvD

Un match de la LNC complètement Diessbaché

https://scontent.fqls1-1.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/50439950_1187879911385963_2792140578224078848_o.jpg?_nc_cat=109&_nc_ht=scontent.fqls1-1.fna&oh=5e1be3beae741138ed81c805c241f4d4&oe=5CFE22BB

Alfredouche toi!

Samedi 19 janvier, la LNC Jet a disputé une partie des plus loufoque à Diessbach. En effet, l’équipe est complètement décimée pour ce match et c’est avec cinq joueurs mais néanmoins deux gardiens que Genève se rend en terre bernoise. Ainsi, la charmante compagnie de passionnés se compose de Maxime Jordan et Matteo Cavadini dans les cages, tandis qu’on retrouve Baud Saad Pierre, Thibault von Däniken, Mathias Froidevaux ,Alfredo Portugal Cartagena et Federico Iranzo. Et le premier gros challenge de la journée c’est de récupérer nos joueurs. Tout d’abord on croise les doigts pour que Mathias vienne à l’heure, lui qui a travaillé toute la nuit aux Urgences avant de rentrer dormir à 10h du matin. Ensuite, on doit récupérer Alfredo et Federico qui viennent de disputer un match avec les U20. Y a pas à dire la journée s’annonce ubuesque. A peine douché, que les deux valeureux juniors sont embarqués manu militari dans le minibus pour espérer arriver à l’heure. La partie se déroule à 19h30 puisque Diessbach avait décidé de jouer son match de coupe d’Europe contre Igualada à 17h30. D’un point de vue purement musical ça serait comme faire jouer les Beatles en première partie de concert pour ensuite accueillir le groupe de musique champêtre du coin… Non mais sérieusement, c’est de la torture psychologique pour leur propre supporter. Dès lors, les Jets arrivent 20 min avant le coup d’envoi dans une salle blindée de supporters locaux qui visiblement n’avaient absolument rien d’autre à faire de leur samedi soir. En même temps quand on habite dans un trou paumé comme le leur, ça s’explique aisément. Et pis c’est l’occasion de voir de nouvelles têtes non familiales… Bref, les Jets ont même pas le temps de s’échauffer puisque l’arbitre explique le plus diplomatiquement du monde que comme on est en retard et c’est pas son problème, on a pas le droit de toucher aux balles. En face, Diessbach aligne leur équipe type avec deux joueurs qui jouent également parfois en LNA. Autant dire que la tâche s’annonce plus que compliquée au coup d’envoi pour les Jets.

Pierre qui roule n’amasse pas mousse

Le mot d’ordre pour les courageux Jets est de défendre en carré et donc de tenir le plus longtemps possible avant de concéder un but. Une tactique qui marche parfaitement durant…50 secondes avant que César Salgueiro ne trouve la marque pour Diessbach. Mais voilà, contre toute attente les genevois vont égaliser sur leur première incursion à la 3ème minute grâce à un but en deux temps de Thibault von Däniken. Plus improbable encore, les Jets vont même prendre les devant à la 8ème grâce à une magnifique lucarne d’Alfredo Portugal Cartagena. Diessbach est sonné et c’est sous les encouragements de Gaël Jimenez que les Genevois tiennent tant bien que mal ce score. Mais plus les minutes passent, moins les Jets s’en font… tant la fatigue s’accumule. Le plan de jeu se résume donc à se faire canarder pour tenter de récupérer la balle et marquer en dribblant tout le monde. Mission quasi impossible mais ô combien sympathique à regarder pour les observateurs externes en quête de rink champagne. Une plaisanterie qui durera jusqu’à 17ème moment choisi par les bernois pour inscrire deux buts en 15 secondes et prendre l’avantage à la pause. 3à2 à la mi temps, un résultat quasi inespéré pour les Jets. Mais tuons tout de suite le suspens, il n’y aura pas de miracle en deuxième période. Diessbach va au contraire inscrire 4 buts de plus pour triompher logiquement 7à2. Malgré tout, les Jets ont clairement de loin été ridicule en se procurant plusieurs chances de réduire la marque et en n’hésitant pas à contrer de nombreux shoots adverses. De plus, Maxime Jordan et Matteo Cavadini qui ont chacun joué une mi temps ont tout deux effectué de nombreux arrêts de grande classe. A défaut du score, les Jets retiendront tout de même un très bon moment de franche camaraderie et de franche rigolade dans une journée totalement lunaire qui s’achèvera par un nouveau contre la montre pour pouvoir poser Federico et Alfredo à l’hôtel avant que celui-ci ne ferme. En effet, les deux véritables passionnés de rink hockey qui auront joué deux matchs en une journée à 160km de distance devaient remettre le couvert le lendemain matin avec un entrainement de l’équipe suisse! C’est pourquoi on les remercie sincèrement de nous avoir accompagné dans ce périple rocambolesque sans lesquels n’aurait jamais eu lieu!

RHC Diessbach NLC – Jet RC Genève LNC 7 : 2 ( 3:2 , 4:0 )

TvD

Alfredouche toi!

Samedi rien qui Weil

https://scontent.fqls1-1.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/49895865_1182839815223306_1915703964049866752_n.jpg?_nc_cat=102&_nc_ht=scontent.fqls1-1.fna&oh=bfe2c20cc78355bae23729af11c17aff&oe=5CBA7722

Pedro Gilles sur le banc

Samedi 12 janvier sonnait l’heure de la reprise pour la LNB Jet. Un déplacement difficile s’annonçait en Allemagne contre Weil am Rhein, les anciens pensionnaire de LNA. Les genevois ont d’ailleurs la possibilité de piquer la deuxième place à leur adversaire du jour en cas de victoire. Un match qui s’annonce chaud dans une salle bien garnie de spectateurs locaux. Pas de quoi refroidir les ardeurs des Jets qui trouvent la faille après seulement 5 minutes lorsque Michael Sterchipe la balle à son opposant au milieu de terrain avant de crucifier sereinement le gardien adverse. Les Allemands sont groggy par cette ouverture du score et tentent de reprendre le match en main mais vont buter face à une excellente défense et un Timothé Riotton magique dans ses cages. Plus les minutes passent et plus Weil am Rhein commencent à s’énerver tant ils sont bredouilles. A la 19 ème minute, les Jets ont même la possibilité de doubler la marque mais le coup franc direct de Patrice Matter s’écrase sur la latte du gardien battu. Toutefois, les locaux vont revenir au score à la 22ème minute grâce à un autogoal malheureux de Thibault von Däniken ,qui en contrant la balle du tibia ,prend non pas son pied mais à contrepied son propre portier. Cependant, il faut deux minutes aux Jets pour reprendre l’avantage de la partie. En effet, profitant d’une faute, Paul Vielliard envoie une petite balle piquée sur le but synonyme d’offrande lorsqu’on compte un renard des surfaces comme Vincent Tinguely dans ses rangs. 2à1 à la pause et les Jets sont en pleine bourre!

Dream Tim

La deuxième mi-temps est à peine entamée que Marc Werner va ramener les deux équipes à égalité suite à un joli solo dans une défense des Jets pas encore revenue du thé. Dès lors, les romands repartent au charbon et vont réussir une troisième fois à mener au score à la 33 ème puisque Tinguely transforme un nouveau rebond dans la surface. Une courte avance que les Jets défendent comme des morts de faim (logique puisqu’il était l’heure du goûter). Mais cette avantage au score, ils le doivent avant tout à la performance exceptionnelle de Timothé Riotton qui dégoûte littéralement les attaquants adverses, prouvant aisément qu’il est le meilleur à son poste du championnat. Il reste 7 minutes de jeu et Weil ne semble pas être en mesure de trouver la solution à ce casse tête. Néanmoins, Josef Hickersberger sélectionneur de football de l’équipe d’Au…triche disait: “Le football n’est pas toujours le royaume de la justice : quand l’arbitre décide, c’est comme si c’était Dieu. » Il suffit de remplacer football par rink et le tour est joué. Et à Weil on est très croyant. C’est pourquoi après une ou deux prières, le miracle à lieu. Grâce à une intervention divine bien sentie, les Allemands égalisent sur leur quatrième penaltys. Un gros coup sur la tête des vilains protestants genevois! Et oui, en même temps quant on s’appelle Luther il fallait bien s’y attendre à galérer. Ainsi, Genève abdique une seconde fois dans la foulée et se trouve pour la première fois à patiner derrière le score. Pour ne rien arranger, Weil continue de bénéficier de la miséricorde divine et peut tuer les espoirs genevois avec nouveau but allemand sur un coup franc direct. La fin du match se termine donc sur le score de 5à3 en faveur de Weil am Rhein qui pousse un gros ouf de soulagement tant la victoire fût pénible à se dessiner. Et pour les Jets peut-on parler d’un vol? Non certainement pas puisqu’ils rentrent en minibus!

RSV Weil LNB – Jet RC Genève LNB 5 : 3 (1:2 , 4:1)

TvD

Les Jets déchiffrent les hiéroglipf

https://scontent.fqls1-1.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/48395073_1163271063846848_6374369738058891264_n.jpg?_nc_cat=107&_nc_ht=scontent.fqls1-1.fna&oh=9c7c9a603ad2fa5af62d26d67087ed69&oe=5CBB1D1C

Alléluia! J-C est de retour

Le Jet Roller Club Genève LNB avaient un dernier match à jouer ce week-end, avant une trêve bien méritée pour tous. Un long déplacement à Gipf Oberfrick qui avait tout du traquenard tant il faisait froid en Argovie. Et à Gipf, en parfait fan d’Elli Medeiros, on aime tellement sa chanson “Toi, toi mon toit. Toi, toi mon tout mon roi” qu’on l’a appliquée à la lettre en construisant une belle piste de rink avec un superbe toit. Mais voilà, déception, Gipf est au contraire pas très branché Pink Floyd et donc « Another Brick in the Wall » ne leur dit rien. C’est pourquoi on a piste avec toit et pas de mur et que la température picote gentiment au coup d’envoi. Les genevois démarrent pied au plancher pour se réchauffer au plus vite. Et leur envie paie rapidement lorsqu’à la 5ème minute sur un dégagement de Thibault von Däniken , Patrice Matter s’empare de la balle pour remonter tout le terrain avant de lever la balle en dehors du carré et de claquer une magnifique reprise de volée en pleine lucarne. Forcément à l’approche des fêtes, ça joue champagne! Mais les locaux vont réussir à égaliser totalement contre le cours du jeu. A la suite de plusieurs rebonds chanceux, un argovien se présente seul face à Jean-Cristophe Romanens qui sort le grand jeu en repoussant la tentative mais qui ne peut rien faire sur le rebond que reprend Mike Dornbierer. Piqué au vif, les Jets repartent à l’assaut de la cage d’un très bon Büchli (de Nöel) Daniel. Et à la 20ème minute sur une triangulation de T. von Däniken qui sert Vincent Tinguely avant de trouver à son tour Michael Sterchi, celui-ci conclue l’occasion en levant la balle avant de la taper au sol. Chez les Jets on aime la famille, tellement que 2 minutes avant la pause les bleus (non pas l’équipe de France, mais la couleur des maillots genevois…) offrent un penalty à Urs Dornbierer. Et bien sûr tel Père, tel fils, celui égalise d’un joli tir croisé. C’est donc blanc bonnet, bonnet blanc (surtout celui de Thibault) à la mi-temps sans pour autant que cela ne reflète réellement la domination sur le terrain des Jets.

Michael, Jordan captent tous les rebonds

Après la pause, l’équipe Jet remontée repartent affronter les oranges (non pas l’équipe des Pays-Bas, ni mais la couleur des maillots de Gipf…). Remontée, orange, cela nous amène logiquement à la mécanique. Une mécanique bien huilée du jeu genevois vont leur permettre de se créer une avalanche d’occasions. Normal me direz-vous puisque la neige à commencer à tomber. Mais à défaut d’avoir du pot, les Jets ont des poteaux et cela à quatre reprises. Cependant, à 4vs 3 ils vont forcer la décision par l’intermédiaire de V.Tinguely. Celui-ci shoot sur le gardien avant que Kouassi Alhonko ne s’empare du rebond permettant au buteur de finir le travail de près. Et une minute plus tard ils vont même marquer un nouveau but sur un modèle de contre attaque. A. Kouassi gagne l’engagement dans sa zone en transmettant à V. Tinguely qui remise en une touche sur P. Matter avant que celui-ci traverse la piste et glisse une galette à M. Sterchi qui n’en fait qu’une bouchée. C’est 4à2 au tableau d’affichage Le match s’emballe et une nouvelle minute à peine écoulée que Janik Näf(-Naf) va jouer un tour de cochon à Genève en réduisant le score sur un malentendu plutôt qu’une occasion. Gipf manque leur chance de revenir lorsque Maxime Jordan, impérial, arrête un coup franc direct. Les romands vont à nouveau augmenter le rythme et scorer en infériorité numérique grâce à un solo de Paul Vieillard bien aidé par le gardien peu inspiré sur le coup. Et enfin, Mic à ailes, va clore les débats en inscrivant une réalisation de grande classe et un triplé au passage. En effet, il se rappelle que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures d’orange. Ainsi il réalise un but quasi similaire à celui qu’il avait marqué sur cette même piste la saison dernière en mettant un petit pont au gardien adverse. A noter que le début de l’action est presque identique que le quatrième but sauf que c’est P. Matter qui remporte l’engagement et que c’est P. Vielliard qui remise sur M. Sterchi. Une jolie performance de toute l’équipe puisque tout le monde a joué et grandement participé à ce succès.Les Jets vont pouvoir festoyer comme il se doit avec cette belle victoire 6 à 3 qui leur permet de passer provisoirement les fêtes à la deuxième place du classement général! Attention toutefois à la reprise qui s’annonce engagée avec un déplacement à Weil dès le 12 janvier.

RHC Gipf-Oberfrick NLB – Jet RC Genève LNB 3 : 6 (2:2 , 1:4)

TvD